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banc titre
Outre le scanner, la numérisation d'une image fixe peut se faire par l'intermédiaire d'une caméra. Cette caméra est alors reliée directement à la carte d'acquisition vidéo de l'ordinateur et permet des mouvements sur le document fixe, panoramiques hauts et bas, zooms, etc... Cette caméra est généralement installée sur la potence d'un statif disposant d'un éclairage adapté à ce type d'opération. On appelle l'ensemble "banc titre"
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broadcast
Le broadcast est un terme anglais définissant une diffusion de données à un ensemble de machines connectées à un réseau. En français on utilise le terme diffusion (Wikipédia).
"Broadcast" se dit alors de la qualité d'un enregistrement sonore ou vidéo répondant aux normes draconiennes de diffusion. Si la qualité est "broadcast", autrement dit si l’enregistrement est professionnel, on peut le "broadcaster", c’est-à-dire le diffuser à la radio ou à la télévision. Par conséquent on évoque la qualité "broadcast" pour désigner un matériel professionnel produisant un signal qui répond à ces normes.
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dérusher
Visualiser les "rushs", c'est à dire toutes les images tournées, et sélectionner les plans qui constitueront le visuel du film.
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effets de transition
On entend par effets de transition les effets qui permettent de passer d'un plan à un autre ou d'une séquence à une autre. Un simple fondu peut être considéré comme un effet de transition. Les effets actuels sont souvent en 3D : simulations de pages qui tournent, explosions d'images, transformations d'images en objets divers, etc...
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égaliser
Action qui permet d'augmenter ou de diminuer le niveau de certaines fréquences. hautes (aigus) moyennes (médium), et basses (graves). L'égalisation sonore peut revitaliser un son "terne".
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focale standard, grand angle et loupe
L'optique à focale standard est un objectif couvrant des valeurs proches de la vision humaine. Par opposition à l'optique standard, il y a les longues focales, appelées "loupes", utilisées principalement en sport (gros plans en football), et les optiques "grand angle" qui offrent un champ de vision très large. Les prises de vues "grand angle" sont très prisées en industrie, où l'on manque souvent de recul face au sujet. Il est à noter qu'une optique grand angle ne doit pas être confondue avec une optique standard sur laquelle on a rajouté une lentille additionnelle !
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habillage
En vidéo, on parle d'habillage lorsqu'on évoque tous les éléments qui viennent, lors du montage, se rajouter au prises de vues, à savoir : les titres, les effets de transition, les effets spéciaux, les animations 2 ou 3D, bref tout ce qui peut enrichir la présentation d'un document. Un montage brut est donc considéré comme "nu".
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"hiérarchie" des formats
Le plus répandu et le plus accessible, le moins performant également :
- le VHS (Video Home System) est, comme son nom l'indique, un format "domestique" que le professionnel n'utilise que pour une copie finale destinée à être visionnée sur du matériel "grand public" (vidéo analogique).
- le "8mm", également format "grand public", est d'une qualité un peu améliorée par rapport au VHS. Il est surtout utilisé dans les caméscopes. Il n'existe pas beaucoup d'appareils "8mm" dits de salon (vidéo analogique).
- Le "S-VHS" et le "HI 8" sont respectivement des formats VHS et 8mm "gonflés". Ils sont effectivement meilleurs que leur cousins, mais ne peuvent pas encore répondre aux exigences des professionnels (vidéo analogique).
- Le "DV", est le premier format numérique de cette liste. Il surclasse aisément tous les formats que nous avons déjà énumérés, mais ne répond toujours pas aux normes professionnelles.
- Le "DV-CAM" et le "DVC PRO", formats numériques eux aussi, peuvent convenir aux news et ne sont admis par certaines chaînes de TV que pour cet usage. De qualité correcte, ces matériels de tournage sont maniables, peu encombrants et peu onéreux comparativement aux vraies caméras pros.
- Le "BETACAM SP" occupe, avec son prédécesseur le "BETACAM OXYDE", une place de leader dans la production audiovisuelle professionnelle analogique, autant en tournage qu'en montage. Il faut spécifier qu'au cours des années, plusieurs variantes de BETACAM sont apparues : le premier et le "vrai" BETACAM s'appelle BETACAM SP BROADCAST. C'est celui qui répond aux normes télévisuelles.
Au début des années 90 est apparu un BETACAM simplifié, le BETACAM "low cost" qui lui, n'est pas au format TV.
Enfin il y a eu le BETACAM "INSTITUTIONNEL" qui a remplacé un ancien format : l'U-MATIC.
- Le "BETACAM SX" et "NUMERIQUE". Le "BETACAM SX", version numérique du BETACAM SP est venu sur le marché fin des années 90. Le BETACAM NUMERIQUE, un peu plus ancien que le BETACAM SX est le grand frère du BETACAM SP. Le BETACAM SX apporte une solution idéale, qui associe la fiabilité légendaire du BETACAM SP aux qualités incontestables d'un format numérique professionnel.
- Le "HDV" est un format "low cost" qui permet d'enregistrer de la vidéo HD sur des cassettes standard DV, sur disque dur ou "memory stick". Cependant il est assez difficile de monter directement du HDV. Certains outils de montage comme Avid permettent de travailler à l'image près sur du HDV, sans altérer le signal.
Le standard HDV utilise de la vidéo encodée en MPEG2 et de l'audio en MPEG1. Le 1080i s'enregistre avec un débit d'environ 25Mbps et le 720p à 19Mbps.
Pour le format 1080i, la vidéo est réduite avant compression par un redimenssionnement horizontal de 1920 x 1080 pixels à 1440 x 1080 pixels. Par contre, le 720p HDV utilise la pleine trame de 1280 x 720. Une nouvelle résolution, le DNxHD-TR, augmente la performance du 1080i en montage HDV.
Les formats un peu oubliés :
L'"U-MATIC"
L'U-MATIC était un bon format de diffusion, il était robuste et bien meilleur que le VHS. Certains diront qu'il était même meilleur que le S-VHS. Il est actuellement abandonné.
- le "BVU"
Le BVU est l'U-MATIC professionnel (Broadcast Vidéo U-Matic). Il est également laissé à l'abandon. Il était, sous sa forme SP, un bon produit de vidéo analogique de montage
- Le "1 pouce"
Le "1 pouce" était le prédécesseur du BETACAM. C'était le dernier format à bandes après le "2 pouces" pour la couleur, et le "demi" et "¾" de pouce pour le noir et blanc. Magnifiques engins à bandes, ils étaient d'une très grande fiabilité et d'excellente qualité. La TV s'en est servi pendant des années.
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images de synthèse
Une image de synthèse est une image virtuelle (donc inexistante dans la réalité), réalisée par des infographistes sur ordinateur. Elle peut être fixe ou animée, en 2 ou 3 dimensions et être mélangée à des images vidéo pour créer des effets spéciaux.
L'image de synthèse n'a aucune limite de créativité si ce n'est celle de l'imagination de son concepteur et les capacités informatiques en terme de logiciel et de puissance de calculs.
Des situations des plus extraordinaires, des effets des plus spectaculaires sont actuellement réalisés en images de synthèse, non seulement en vidéo mais aussi en cinéma.
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masteriser
Ou créer un master ! En montage virtuel, il s'agit de la phase finale de l'opération de montage. Elle consiste à copier, depuis la station de travail, l'ensemble du montage (images et sons) sur une cassette de la meilleure qualité possible. Cette cassette devient la cassette mère ou master, qui servira aux copies futures du montage dans tous les formats, du DVD à la cassette VHS. Pour AUDIACOM, le master est au format numérique BETACAM SX, idéal pour la création de DVD.
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musique au mètre
Musique dépendant de catalogues édités spécifiquement pour l'audiovisuel (spots radio, spots TV, films de commandes, reportages, etc).
Son coût est en fonction de la durée utilisée, d'où son nom. Son prix de base est de 2€ H.T. la seconde. L'utilisation de cette musique n'exige pas de demande préalable, mais une déclaration des titres choisis avec les noms de leurs auteurs et éditeurs et, bien sûr, leurs durées, ce, pour chaque produit audiovisuel.
Beaucoup pensent pouvoir diminuer le budget musiques d'un produit audiovisuel en choisissant des auteurs "tombés" dans le domaine public. Il faut savoir que si effectivement, il n'y a plus de droits d'auteurs à payer pour ces musiques, il reste néanmoins des droits d'éditeurs qui peuvent être bien plus onéreux que la musique au mètre.
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NTSC - National Television System Committee
Les mauvaises langues parlent de "Never Twice the Same Color".
Le NTSC est le standard Américain également adopté par les Canadiens et les Japonais. Il est de moins bonne qualité que nos standards Européens, mais il faut dire qu'il est le plus ancien et a servi à l'élaboration du
PAL. Il souffre d'un problème entre les différentes composantes des couleurs. Sa définition n'est que de 525 lignes contre 625 pour le
PAL et le
SECAM, mais le nombre d'images par seconde passe à 30 en NTSC contre 25 pour le
PAL et le
SECAM. Une cassette en NTSC est totalement incompatible avec nos magnétoscopes
PAL ou
SECAM, ou
PAL &
SECAM.
Caractéristiques techniques du NTSC : 30 images par seconde, 525 lignes, 60Hz.
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numériser
La numérisation consiste à transformer un visuel en un fichier informatique. Qu'il s'agisse de diapos, de transparents, de tirages photos, de documents opaques divers, cette numérisation se fait généralement par scanner. La vidéo est numérisée par le biais d'une carte d'acquisition installée sur l'ordinateur et directement reliée au magnétoscope. Les caractéristiques de la carte seront déterminantes quant à la qualité et la définition de la vidéo à traiter en informatique.
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optiques broadcast
La qualité d'une optique est fondamentale pour la vidéo, néanmoins les caméras, même de très haut niveau, sont rarement équipées en série de bonnes optiques. Certains fabricants mettent sur le marché des optiques répondant à des normes strictes de qualité (broadcast).
Lien vers broadcast Il s'agit donc d'associer aux caméras professionnelles des optiques professionnelles.
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PAL
Ou "Phase Alternative Line", est le standard de codage vidéo couleur le plus répandu au monde. En Europe de l'Ouest, seule la France n'y a pas adhéré. Cependant tous les studios français de production travaillent en
PAL et ne transcodent en
SECAM qu'au moment de la duplication ou de la diffusion sur les chaînes TV (françaises).
Caractéristiques techniques du PAL : 25 images par seconde, 625 lignes, 50Hz.
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panoramique
Le panoramique est un mouvement fluide de caméra allant d'un point à un autre pour suivre un sujet ou faire découvrir progressivement un objet, une situation, un paysage (un panorama !).
Il existe le panoramique vertical (ou haut-bas). et le panoramique horizontal.
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post-production
On appelle "post production" l'exécution purement technique d'un montage par la mise à disposition de moyens techniques et des compétences de techniciens de l'image et du son. Le client est dans ce cas, s'il le désire, le "maître d'œuvre" ou réalisateur, et demande au studio de réaliser ce qu'il aimerait voir et entendre.
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SECAM
Ou "
SEquences de
Couleurs
Avec
Mémoire", est le standard français que le Général de Gaulle avait désiré. Meilleur que le
PAL en diffusion TV hertzienne (réception par antenne traditionnelle), il ne présente aucun intérêt majeur tant qu'il n'est pas émis par voie hertzienne. Il est plus complexe à travailler en studio et nécessite du matériel spécifique
SECAM. D'autres pays ont souscrit au
SECAM, notamment certains pays d'Afrique ainsi que les nations de l'ex URSS qui l'ont modifié et en ont fait une variante : le
SECAM BG.
Caractéristiques techniques du
SECAM: 25 images par seconde, 625 lignes, 50Hz, donc identique au
PAL, à la différence du codage couleur. Si on lit une cassette
PAL sur un magnétoscope
SECAM, les images seront visibles mais en noir et blanc. Du
SECAM lu sur un magnétoscope
PAL, donnera le même résultat.
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storyboard
Représentation écrite du film avant d'être tourné. Le story-board décrit en parallèle au commentaire, les images qui vont l'illustrer. Il est la "partition" à suivre pour savoir quels sont les plans à tourner (sur sites, en studio, avec ou sans mise en scène, avec ou sans prise de son), leur durée, les plans à rechercher (images d'archives), les séquences à créer (images de synthèse).
Le story-board est une prévisualisation du film sur papier.
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stretcher
Verbe franglais venant du mot "stretch", allongement, extension, ou du verbe "to strech", tendre (de l'élastique, par exemple).
Stretcher consiste à étirer mais aussi à réduire dans le temps paroles ou musiques. Auparavant, lorsque le son ne se traitait qu'en analogique, l'allongement de la parole déformait la voix en la rendant très grave alors que le rétrécissement donnait une voix de "Mickey".
Aujourd'hui, à l'ère du numérique, allongement et rétrécissement ne déforment plus le timbre de la voix, l'informatique allant chercher du temps à allonger ou à réduire dans les pauses, les respirations et traitant la fréquence vocale pour maintenir le timbre de voix original.
Le stretch est souvent utilisé en pub où la durée du spot est imposée, ou pour ajuster la durée d'un commentaire à une séquence vidéo, notamment lors de la réalisation de versions étrangères.
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surround
« Son surround » ; Se dit d'un traitement électronique d'un signal audio sur plusieurs canaux. Si la stéréo utilise 2 canaux, le traitement surround peut en utiliser 6, voire 7. Le plus répandu est le 5+1, soit 5 canaux de spatialisation du son + le canal grave. En général, il y a 1 diffuseur central, 2 diffuseurs latéraux et 2 diffuseurs arrières. Le caisson basse est placé en fonction de la salle, pour répandre au mieux la partie grave, non directive, du son.